Partager l'article ! La magie opère à nouveau...: Bonjour aux éventuels lecteurs de ce blog ! Voila tellement longtemps que je n'ai pas posté. Ce no ...
Pour aller encore plus loin dans notre bonheur, en janvier 2004, on décide que cette année, je serai enceinte, on prévoit le début des essais bébé pour avril 2004. Chouette, on est supers heureux ! On décide en même temps de se marier, on fixe la date au 6 mai 2006, quel bonheur, on se dit que çà sera super de se marier avec un enfant témoin de notre union…
Les mois passent et rien, en juillet 2004, je commence les courbes de température pour essayer de repérer mon ovulation si elle existe. Je me pose beaucoup de questions, je me doute déjà qu’il y a quelque chose d’anormal, je le sens, je le sais. En octobre 2004, après 6 mois d’essai, toujours rien, je ne m’affole pas pour autant, je me dis que c’est peut être normal. Même si je n’ai jamais pu prendre la pilule à cause de ma maladie (voir mon histoire racontée sur ce site : http://www.anomalievasculaire.org/karine.htm), çà n’est donc pas çà qui retarde le processus mais il faut parfois du temps pour tomber enceinte, je sais que les pourcentages sont autour de 20% de chance par cycle. J’ai toujours eu des cycles plus ou moins irréguliers entre 26 à 35 jours, je n’ai jamais pris çà pour quelque chose d’anormal.
En décembre 2004, je commence à souffrir des annonces de grossesse des autres… Il y en a beaucoup, dans mes amies, dans la famille, il ne se passe pas un mois sans avoir une annonce ou une naissance. Je me souviens bien de la première annonce qui m’a fait penser « Et nous ? Cà sera quand notre tour ? » c’était en cette fin d’année 2004…
Début 2005, après un Noël 2004 très très difficile moralement, je me confie à une amie médecin, pas facile de parler de ce problème… Elle me parle d’un service au CHU de Nantes où elle a effectué un stage de 6 mois et d’un professeur excellent dans ce domaine. Je prends RDV quelques semaines après, RDV fixé au 31 mai 2005.
Nous décidons en parallèle avec mon futur mari de faire une pause dans nos essais bébés car le mariage approche, nous ferons une pause de 6 mois de juillet à décembre 2005. Pause extrêmement difficile à vivre pour moi comme pour lui, mais avec le recul, çà nous a fait du bien, nous étions plus dans l’attente chaque fin de mois…
Le RDV du 31 mai approche. Nous arrivons au RDV, j’ai apporté mes 9 courbes de température (que j’ai réalisé assidument de juillet 2004 à février 2005…). Mon médecin traitant, en préparation de ce RDV, nous avait prescrit une prise de sang pour chacun de nous et un spermogramme pour mon futur mari. Pour mon mari, le spermogramme est normal ainsi que la prise de sang. Pour moi, les courbes de température montre un trouble de l’ovulation (dysovulation) j’ovule rarement et quand j’ovule, ce n’est pas de bonne qualité donc pas fécondable. Au fond de moi, je savais qu’il y avait quelque chose qui ne fonctionnait pas chez moi, je ne saurais pas dire comment je le sais, c’est comme çà. Je suis à la fois rassurée de voir qu’il y a un souci réel et inquiète : comment aurons-nous cet enfant ? Le professeur me programme une hystérosalpingographie que je fais en juillet 2005, il nous dit à la fin de cet entretien « un minuscule coup de pouce suffira à vous aider », nous partons confiants et avec le moral.
L’hystérosalpingographie que je passe en juillet 2005 est normale, çà n’a pas été trop douloureux, un peu lorsque le radiologue a installé la canule mais ensuite, je n’ai quasiment pas senti le liquide, j’étais contente de voir que la radio était normale et qu’il n’y a aucunes anomalies.
2ème RDV avec le professeur en novembre 2005, je suis fatiguée, le moral est bas, j’ai hâte de pouvoir recommencer les essais en janvier 2006, il programme pour ce premier cycle de traitement un test post-coïtal afin de vérifier la qualité de ma glaire et la survie des spermatozoïdes dans celle ci. Et nous sommes ravis, le professeur nous annonce que dès janvier 2006, je commencerais une stimulation simple de l’ovulation sous Purégon. Ouf, un traitement, on se dit qu’il fonctionnera surement…
Les annonces de grossesse et de naissances continuent d’affluer, çà me touche beaucoup, çà me blesse. Je suis à la fois heureuse de voir que mes amies, que mes belles-sœurs et cousines ne vivent pas ce que je vis mais en même temps, je les sens s’éloigner, la vie ne devient plus la même pour ces familles…
Il nous faut également faire face à des réflexions parfois pas très agréables genre «c’est dans ta tête, arrête d’y penser et çà fonctionnera» ou «vous savez comment vous y prendre» ou «est-ce que c’est être enceinte ou avoir un bébé que tu veux ?» et tellement d’autres choses que je ne peux pas tout citer… La société confond stérilité et infertilité… Peu de gens savent ce qu’est l’infertilité, quand on dit qu’on arrive pas à avoir un enfant, beaucoup nous dise «c’est toi ou lui qui est stérile ?». Mais on n’est pas stérile, mon mari l’est pas, moi non plus, je suis infertile, ce n’est pas la même chose… Tout çà est si culpabilisant, on se dit que c’est notre faute. J’en ai parlé à mon médecin qui m’a bien expliqué que la méconnaissance des gens était dangereuse, que c’était malsain, qu’il fallait passer au dessus car toutes femmes qui arrête sa pilule pense à avoir un enfant, on ne peut pas dire que tout est lié au psychologique, sinon, y aurait plus d’humanité depuis longtemps… Surtout quand le problème est identifié…
Janvier 2006, je commence mon premier cycle sous Purégon 50 unités, je suis ravie. Pas de soucis pour me faire les piqures, j’y suis habituée depuis des années de part ma maladie. Je commence les piqures au 3ème jour de mon cycle et au 7ème jour, j’ai un contrôle écho et une prise de sang à faire au CHU. Le RDV est fixé à 8h, j’arrive à 7h50, 10 personnes sont devant moi… J’apprends qu’il faut prendre un ticket que l’on passe par ordre d’arrivée… Je perds ma matinée à attendre… Je dois revenir 2 jours plus tard, je fabrique des ovules, mais pas assez gros encore. Je reviens 2 jours plus tard, cette fois-ci très en avance, je passe la 3ème. C’est bon, mes ovules sont beaux, je peux déclencher l’ovulation par Ovitrelle le soir même, chouette ! Le RDV est fixé le surlendemain pour le test post-coïtal, on nous dit d’avoir un rapport la veille à 23h30, de ne pas se laver ensuite et de venir à 10H le lendemain pour le prélèvement. Pas très romantique tout çà…
Le test post-coïtal se passe bien, çà prend 2 minutes et çà n’est pas douloureux du tout. Les résultats sont bons, même très bons, le score est de 10/12. Encore une étape de franchie, le traitement va surement fonctionner…
Fin janvier 2006, mes règles arrivent, çà n’était pas pour cette fois-ci… L’aventure continue, je commence un autre cycle de traitement en mars avec la même dose. Cà ne fonctionne pas non plus. De plus, je fais une belle thrombose à mon bras malade, elle mettra un mois à partir, je suis sous anti-coagulants pendant un mois pour traiter cette thrombose.
Le mariage arrive, on décide de ne pas faire de traitement en mai pour profiter de notre mariage. La fête est belle, très réussie, les gens sont contents et nous aussi, c’est le bonheur !
En novembre 2006, le professeur me donne une prise de sang à faire pour contrôler l’hormone anti-mullérienne, cette hormone est un marqueur de l’état du stock ovarien chez la femme. Les résultats arrivent et je suis contente, je suis dans la norme, même en haut de la norme, je demande au professeur si c’est bien de bons résultats et il me répond «Le taux est rassurant, à la partie haute de la normale ce qui confirme une petite dystrophie ovarienne (poly kystique à minima). Ceci est cohérent avec votre suivi». Ha… Donc en plus de la dysovulation, voila que j’apprends que je suis OPK… Bon, çà n’a pas l’air de le déranger plus que çà, je lui fais confiance.
Je vais faire en tout 6 cycles de stimulations simples sous Purégon, 3 avec 50 unités en dosage (janvier, mars et juin 2006), 3 avec 75 unités en dosage (septembre, décembre 2006 et février 2007), ils seront tous négatifs... Avec des thromboses en mars, septembre 2006 et mars 2007, en tout 3 thromboses sur 6 cycles de traitement… Sur le cycle de septembre, je suis sous anti-coagulants pendant 15 jours, je commence le traitement anti-coagulant le même jour que le Pugéron pour couvrir la période à risque. L’induction hormonale gène beaucoup ma malformation veineuse. Mon cas pose problème au médecin vasculaire qui m’informe, tout comme ma rhumatologue, que je prends un risque en voulant une grossesse. Mais il me soutient quand même, il me soutient depuis 2004. Je sais que si je suis enceinte, je serai une grossesse à risque, mais qu’importe, je suis prête à rester allongée 9 mois, à être hospitalisée, je connais les risques, je les ai toujours connu et toujours accepté. Devenir maman est une évidence pour moi. Je commence cependant à envisager le fait que çà ne sera peut-être jamais le cas, qu’il faudra continuer à vivre sans enfant. Mais nous n’en sommes pas là, un autre chapitre s’ouvre à nous.
Le 31 janvier 2007, nous avons de nouveau RDV avec le professeur. Ils nous explique que çà ne sert à rien de continuer les cycles de stimulation simple et que pour accélérer les choses et gêner le moins possible mon bras, si on le souhaite, on passe aux FIV. Sans se regarder avec mon mari, on lui dit OK directement, on s’attendait plutôt aux IAC (Insémination assistée avec conjoint), mais on est ravis de passer aux FIV (Fécondation In Vitro). Le professeur nous explique le fonctionnement de la FIV, les papiers à remplir, les examens à faire, enfin refaire, il faut une sérologie et un spermogramme de moins de 3 mois…
Le 23 février 2007, nous recevons tous les papiers, on est heureux, on rempli tout, on fait les photocopies, on prend les RDV pour les prises de sang, pour le spermogramme et pour l’anesthésiste pour moi. Nos sérologies sont faites. Le 2 mars, j’assiste à la réunion d’information sur la FIV, je n’apprends pas grand-chose, je m’étais beaucoup renseignée déjà sur les forums.
Le 11 mars 2007, une forte douleur au bras me fait consulter l’angiologue de garde, je fais une thrombose, sans doute due au dernier traitement sous Purégon, j’étais pourtant sous anti-coagulants mais selon le médecin vasculaire, j’ai arrêté trop tôt les piqures… Je suis donc jusqu’au 25 mars sous anti-coagulants en traitement curatif. Je lui fais part de mon passage en FIV sur le cycle d’avril, il décide de me mettre à partir du 26 mars et pour 2 mois sous anti-coagulants préventif pour bien couvrir la période FIV. J’ai des contrôles prises de sang plaquettes à faire 2 fois par semaine. Cà me stresse un peu, j’ai qu’un bras sur lequel on peut piquer, qu’une belle veine, je me demande bien dans quel état va être mon bras, surtout que la FIV approche et que j’aurais des prises de sang en plus à faire…
Le 13 mars 2007, nous recevons les résultats du spermogramme de mon mari qui est normal mais il y a une petite bactérie, 10 jours de traitement anti-biotique pour lui et faut refaire le spermogramme ensuite… Il est programmé pour le 27 mars.
Entre temps, le 20 mars 2007, j’ai mon RDV d’anesthésiste, 30 minutes de RDV pour lui expliquer ma situation avec mon bras, la décision est prise de me garder la nuit qui suivra la ponction pour surveiller que je n’ai pas de saignements, me voila rassurée. Le même jour, j’ai un RDV avec les sages femme pour m’expliquer le déroulement du protocole. Comme je suis en attente de mes règles (qui devaient arriver le 14 mars), elle me propose de faire la FIV sur ce cycle ci. Je refuse car mon mari n’a pas encore refait son spermogramme, nous avons prévenu à nos boulots que nous serions un peu absent plutôt début mai.
Après discussion avec mon mari le soir du 20 mars, nous décidons de faire la FIV dès que mes règles arrivent, j’écris donc au professeur pour savoir si c’est toujours possible, il me dit oui, nous sommes heureux, impatients mais aussi anxieux !
Mes règles arrivent le 27 mars, 12 jours de retard, le professeur m’a fait faire un test BHCG qui s’est révélé négatif, beaucoup de stress pendant cette attente des règles, c’est toujours quand il faut qu’elles ne viennent pas et quand on en veut pas qu’elles sont là….
C’est donc parti pour l’aventure FIV, je commence le traitement Gonal F 150 unités le 28 mars 2007, j’ai une première prise de sang à faire le vendredi 30 mars, je vais en profiter pour faire la prise de sang demandée par l’anesthésiste histoire de ménager mon bras gauche qui subit tout seul toutes les prises de sang, il demande les plaquettes, çà tombe bien… Je vais sans doute avoir ma première écho de contrôle le lundi 2 avril.
Je prends aussi contact avec une infirmière, car après quelques jours de Gonal F 150 je devrais faire une piqure de Cétrotide également quotidienne qui servira à ne pas me faire ovuler avant la ponction. Je dois faire un mélange d’un liquide et d’une poudre. Pour être sure de mon geste, j’irais voir une infirmière pour faire la première…
Aujourd’hui 28 mars 2007, je créé mon blog, je vais y raconter cette aventure FIV…
Pendant ces 3 années, j’ai perdu petit à petit de ma joie de vivre, de mon insouciance. J’étais la petite rigolote qui faisait rigoler tout le monde, je me suis petit à petit renfermée sur moi-même, en me concentrant sur mes combats pour ne pas m’écrouler et avoir la force de continuer d’avancer. Je ne pensais pas qu’on pouvait tant perdre en se lançant dans les essais bébé… Mais si c’était à refaire, je referais exactement pareil, seulement pour ne jamais avoir à me dire «et si on avait su on aurait continué».
La méconnaissance de l’infertilité par la société est également une barrière, on se heurte régulièrement à des idées reçues, à des maladresses non voulues par les gens mais qui sont si blessantes, les gens se rendent pas compte, un petit mot, une réflexion, une question, et çà nous blesse. Du coup, beaucoup ne savent plus comment nous annoncer une grossesse ou une naissance, cela devient difficile pour tout le monde…
Un nouveau chapitre s’ouvre, rempli d’espoir, d’attente, nous espérons une fin heureuse…
Bonjour aux éventuels lecteurs de ce blog !
Voila tellement longtemps que je n'ai pas posté.
Ce nouvelle article pour vous faire part d'une chose tout à fait magique.
Cela commence en mars 2010 lors d'une visite chez ma rhumatologue, elle me demande si j'ai un désir de second enfant, je lui répond oui et elle me dit de faire attention, car après 35 ans avec ma
pathologie, ça va être compliqué surtout si il faut repartir dans des traitements...
Après concertation avec mon mari, nous prennons RDV avec le professeur en PMA en septembre.
Depuis 2009, je ne travaille plus, en arrêt, mes soucis de bras ne s'étend pas vraiment arrangés, je suis en procédure longue, compliquée et bcp trop longue à raconter ici, c'est pas le sujet !
Ces soucis administratifs nous poussent à décaler le RDV avec le Professeur en PMA au mois de novembre.
Mes soucis n'étaient pas réglés mais on a décidé de ne plus attendre, on fait que ça...
Donc RDV le 24/11/2010 pour planifier le TEC (transfert d'embryon congelé) de notre petit embryon mis au grand froid le 6 septembre 2007...
Ce TEC est prévu sur mon cycle de janvier, le centre fermant pendant les périodes de fêtes et au vue de mon cycle, les RDV seraient tombés à cette période.
Le 4 janvier 2011, J1, pas trop en retard... Je commence donc le traitement par comprimés de Provamès 2mg et ovules d'utrogestan. Bien sur, comme pour la première grossesse, je suis sous Lovénox
pour mon bras...
Une écho de contrôle est fixée au 19 janvier pour vérifier que mon corps réagit bien au traitement, ce qui est le cas, je suis ravie.
Le TEC est prévu le 26 janvier à 11h si la décongélation prévue le 25 se passe bien, sans appel de leur part une heure avant le transfert, c'est que c'est ok.
10 h 30 le 26 janvier, pas d'appel, c'est très surpris (pour ma part, j'étais sure que cet embryon n'allait pas résister à la décongélation après presque 41 mois au grand froid...) que nous partons pour le CHU.
Ce 26 janvier, nous voila de nouveau dans cette petite pièce à attendre avec 3 autres couples sans parler à se regarder...
Nous passons les 3ème.
Le transfert est un peu plus difficile, la biologiste s'y est reprise à 2 fois, mon col n'étant pas très coopératif...
La première prise de sang est prévue pour le 7 février, reste à patienter sans trop se poser de questions. Gérer un petit garçon de presque 3 ans aide bien à ne pas penser !
Le 7 février, je file au labo dès 7h pour la prise de sang. Je dois appeler vers 12h pour les résultats.
Et à 12h, résultat positif ! Taux à 389, je n'y crois pas ! C'est tout simplement magique !
2ème prise de sang le 9/2 et taux à 1303 ! Je suis bel et bien enceinte !
Cela sera confirmé à l'écho de datation du 1er mars à la PMA, le petit embryon est parfait et le petit coeur clignote !
A l'écho des 12 SA le 7 avril, tout va bien également, ce bébé est très très énergique et je le sens déjà bouger depuis quelques jours !
Le 12 mai, à 17 SA, j'ai droit à une écho intermédiaire (cause suivi grossesse à risque, toujours à cause de mon bras), et là, j'apprends que j'attends une petite fille ! Petite fille en parfaite santé qui est déjà bien dans les normes !
Nous sommes aux anges !
Aujourd'hui, je suis enceinte de presque 22 SA et tout va bien malgré de nombreuses contractions comme pour ma première grossesse alors repos repos et repos...
Pas simple à gérer avec mon fils de 3 ans mais mon mari, mes parents, beaux-parents et la garderie m'aident beaucoup.
Et quand je pense que certains m'ont "conseillé" de ne pas utiliser cet embryon mais de plutôt essayer naturellement d'avoir cet enfant... Les gens n'ont décidément rien compris... Après 2 ans et demi de rapports sans protection (sauf la première année d'Elias), il était évident que le problème est toujours là.
Et comment se dire "ba je vais le jeter cet embryon sans l'utiliser", non désolée, impossible !
D'où d'ailleurs, notre grande discrétion sur ce projet de second enfant, nous avons trop souffert de tout ce que l'on a pu nous dire pendant notre parcours.
Et quand je sens ma puce me tapoter le ventre, cela me remplit de joie.
Je tiens également à préciser que tout cela, la PMA, le parcours m'a isolé assez rapidement socialement, et cela est toujours le cas malgré mes efforts vers les autres, du coup, je me terre dans
mon silence et la solitude me gagne.
Heureusement que mon mari et les enfants sont là car je suis malgré tout très heureuse, malgré le fait que je ne puisse plus travailler et ce bras toujours aussi douloureux.
J'espère susciter l'espoir pour les femmes qui mènent ce combat pour la maternité.
Je viendrais vous donner des nouvelles de la suite bientôt
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Oh c'est super ça !! j'ai cru vois que depuis cet article bb était arrivée, jvais lire ça !!!
Par contre c'est dommage que tu sois isolée, moi au contraire, j'ai rencontré pleins d'amies grace à la pma, via les forums, tu as tenté ??
Sinon depuis que j'ai eu ma fille je vais 1 matinée par semaine dans une association où je rencontre d'autres mamans avec leurs enfants, ça fait du bien de sortir de chez soit !!!!
Merci ! Oui ma fille est née le 4 octobre dernier.
Si j'ai rencontré plein de filles sur des forums, certaines sont devenues des amies mais peu sont dans ma région.
Bises
Très beau témoignage Karine, tu m'as fait pleurer....Je suis très heureuse pour vous, vous méritez ce bonheur. Gros bisous
Merci Karen, je sais pas si je mérite, on a eu beaucoup beaucoup de chance que ce TEC fonctionne du premier coup. Bises
Coucou
Encore félicitations pour cette grossesse même si je te l'ai déjà dit.
Nous menons toutes les deux un dur combat mais quel bonheur ensuite de voir nos loulous courrir, parler, bouger ....
Céline