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  • : Bienvenue sur mon blog... J'y raconte notre parcours si difficile pour avoir un bébé tant désiré... On peut parler de combat car s'en est un. Je passe le bonjour à toutes les filles formidables que j'ai rencontré sur famili.fr et FIV France Bonne lecture
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Texte Libre

En mars 2002, je rencontre mon futur mari, notre histoire devient vite une évidence, tout est naturel, en novembre 2003, on achète un appartement, tout semble nous sourire, nous sommes heureux. 

Pour aller encore plus loin dans notre bonheur, en janvier 2004, on décide que cette année, je serai enceinte, on prévoit le début des essais bébé pour avril 2004. Chouette, on est supers heureux ! On décide en même temps de se marier, on fixe la date au 6 mai 2006, quel bonheur, on se dit que çà sera super de se marier avec un enfant témoin de notre union… 

Les mois passent et rien, en juillet 2004, je commence les courbes de température pour essayer de repérer mon ovulation si elle existe. Je me pose beaucoup de questions, je me doute déjà qu’il y a quelque chose d’anormal, je le sens, je le sais. En octobre 2004, après 6 mois d’essai, toujours rien, je ne m’affole pas pour autant, je me dis que c’est peut être normal. Même si je n’ai jamais pu prendre la pilule à cause de ma maladie (voir mon histoire racontée sur ce site : http://www.anomalievasculaire.org/karine.htm), çà n’est donc pas çà qui retarde le processus mais il faut parfois du temps pour tomber enceinte, je sais que les pourcentages sont autour de 20% de chance par cycle. J’ai toujours eu des cycles plus ou moins irréguliers entre 26 à 35 jours, je n’ai jamais pris çà pour quelque chose d’anormal. 

En décembre 2004, je commence à souffrir des annonces de grossesse des autres… Il y en a beaucoup, dans mes amies, dans la famille, il ne se passe pas un mois sans avoir une annonce ou une naissance. Je me souviens bien de la première annonce qui m’a fait penser « Et nous ? Cà sera quand notre tour ? » c’était en cette fin d’année 2004…  

Début 2005, après un Noël 2004 très très difficile moralement, je me confie à une amie médecin, pas facile de parler de ce problème… Elle me parle d’un service au CHU de Nantes où elle a effectué un stage de 6 mois et d’un professeur excellent dans ce domaine. Je prends RDV quelques semaines après, RDV fixé au 31 mai 2005. 

Nous décidons en parallèle avec mon futur mari de faire une pause dans nos essais bébés car le mariage approche, nous ferons  une pause de 6 mois de juillet à décembre 2005. Pause extrêmement difficile à vivre pour moi comme pour lui, mais avec le recul, çà nous a fait du bien, nous étions plus dans l’attente chaque fin de mois… 

Le RDV du 31 mai approche. Nous arrivons au RDV, j’ai apporté mes 9 courbes de température (que j’ai réalisé assidument de juillet 2004 à février 2005…). Mon médecin traitant, en préparation de ce RDV, nous avait prescrit une prise de sang pour chacun de nous et un spermogramme pour mon futur mari. Pour mon mari, le spermogramme est normal ainsi que la prise de sang. Pour moi, les courbes de température montre un trouble de l’ovulation (dysovulation) j’ovule rarement et quand j’ovule, ce n’est pas de bonne qualité donc pas fécondable. Au fond de moi, je savais qu’il y avait quelque chose qui ne fonctionnait pas chez moi, je ne saurais pas dire comment je le sais, c’est comme çà. Je suis à la fois rassurée de voir qu’il y a un souci réel et inquiète : comment aurons-nous cet enfant ? Le professeur me programme une hystérosalpingographie que je fais en juillet 2005, il nous dit à la fin de cet entretien « un minuscule coup de pouce suffira à vous aider », nous partons confiants et avec le moral. 

L’hystérosalpingographie que je passe en juillet 2005 est normale, çà n’a pas été trop douloureux, un peu lorsque le radiologue a installé la canule mais ensuite, je n’ai quasiment pas senti le liquide, j’étais contente de voir que la radio était normale et qu’il n’y a aucunes anomalies. 

2ème RDV avec le professeur en novembre 2005, je suis fatiguée, le moral est bas, j’ai hâte de pouvoir recommencer les essais en janvier 2006, il programme pour ce premier cycle de traitement un test post-coïtal afin de vérifier la qualité de ma glaire et la survie des spermatozoïdes dans celle ci. Et nous sommes ravis, le professeur nous annonce que dès janvier 2006, je commencerais une stimulation simple de l’ovulation sous Purégon. Ouf, un traitement, on se dit qu’il fonctionnera surement… 

Les annonces de grossesse et de naissances continuent d’affluer, çà me touche beaucoup, çà me blesse. Je suis à la fois heureuse de voir que mes amies, que mes belles-sœurs et cousines ne vivent pas ce que je vis mais en même temps, je les sens s’éloigner, la vie ne devient plus la même pour ces familles… 

Il nous faut également faire face à des réflexions parfois pas très agréables genre «c’est dans ta tête, arrête d’y penser et çà fonctionnera» ou «vous savez comment vous y prendre» ou «est-ce que c’est être enceinte ou avoir un bébé que tu veux ?» et tellement d’autres choses que je ne peux pas tout citer… La société confond stérilité et infertilité… Peu de gens savent ce qu’est l’infertilité, quand on dit qu’on arrive pas à avoir un enfant, beaucoup nous dise «c’est toi ou lui qui est stérile ?». Mais on n’est pas stérile, mon mari l’est pas, moi non plus, je suis infertile, ce n’est pas la même chose… Tout çà est si culpabilisant, on se dit que c’est notre faute. J’en ai parlé à mon médecin qui m’a bien expliqué que la méconnaissance des gens était dangereuse, que c’était malsain, qu’il fallait passer au dessus car toutes femmes qui arrête sa pilule pense à avoir un enfant, on ne peut pas dire que tout est lié au psychologique, sinon, y aurait plus d’humanité depuis longtemps… Surtout quand le problème est identifié… 

Janvier 2006, je commence mon premier cycle sous Purégon 50 unités, je suis ravie. Pas de soucis pour me faire les piqures, j’y suis habituée depuis des années de part ma maladie. Je commence les piqures au 3ème jour de mon cycle et au 7ème jour, j’ai un contrôle écho et une prise de sang à faire au CHU. Le RDV est fixé à 8h, j’arrive à 7h50, 10 personnes sont devant moi… J’apprends qu’il faut prendre un ticket que l’on passe par ordre d’arrivée… Je perds ma matinée à attendre… Je dois revenir 2 jours plus tard, je fabrique des ovules, mais pas assez gros encore. Je reviens 2 jours plus tard, cette fois-ci très en avance, je passe la 3ème. C’est bon, mes ovules sont beaux, je peux déclencher l’ovulation par Ovitrelle le soir même, chouette ! Le RDV est fixé le surlendemain pour le test post-coïtal, on nous dit d’avoir un rapport la veille à 23h30, de ne pas se laver ensuite et de venir à 10H le lendemain pour le prélèvement. Pas très romantique tout çà… 

Le test post-coïtal se passe bien, çà prend 2 minutes et çà n’est pas douloureux du tout. Les résultats sont bons, même très bons, le score est de 10/12. Encore une étape de franchie, le traitement va surement fonctionner… 

Fin janvier 2006, mes règles arrivent, çà n’était pas pour cette fois-ci… L’aventure continue, je commence un autre cycle de traitement en mars avec la même dose. Cà ne fonctionne pas non plus. De plus, je fais une belle thrombose à mon bras malade, elle mettra un mois à partir, je suis sous anti-coagulants pendant un mois pour traiter cette thrombose. 

Le mariage arrive, on décide de ne pas faire de traitement en mai pour profiter de notre mariage. La fête est belle, très réussie, les gens sont contents et nous aussi, c’est le bonheur ! 

En novembre 2006, le professeur me donne une prise de sang à faire pour contrôler l’hormone anti-mullérienne, cette hormone est un marqueur de l’état du stock ovarien chez la femme. Les résultats arrivent et je suis contente, je suis dans la norme, même en haut de la norme, je demande au professeur si c’est bien de bons résultats et il me répond «Le taux est rassurant, à la partie haute de la normale ce qui confirme une petite dystrophie ovarienne (poly kystique à minima). Ceci est cohérent avec votre suivi». Ha… Donc en plus de la dysovulation, voila que j’apprends que je suis OPK… Bon, çà n’a pas l’air de le déranger plus que çà, je lui fais confiance. 

Je vais faire en tout 6 cycles de stimulations simples sous Purégon, 3 avec 50 unités en dosage (janvier, mars et juin 2006), 3 avec 75 unités en dosage (septembre, décembre 2006 et février 2007), ils seront tous négatifs... Avec des thromboses en mars, septembre 2006 et mars 2007, en tout 3 thromboses sur 6 cycles de traitement… Sur le cycle de septembre, je suis sous anti-coagulants pendant 15 jours, je commence le traitement anti-coagulant le même jour que le Pugéron pour couvrir la période à risque. L’induction hormonale gène beaucoup ma malformation veineuse. Mon cas pose problème au médecin vasculaire qui m’informe, tout comme ma rhumatologue, que je prends un risque en voulant une grossesse. Mais il me soutient quand même, il me soutient depuis 2004. Je sais que si je suis enceinte, je serai une grossesse à risque, mais qu’importe, je suis prête à rester allongée 9 mois, à être hospitalisée, je connais les risques, je les ai toujours connu et toujours accepté. Devenir maman est une évidence pour moi. Je commence cependant à envisager le fait que çà ne sera peut-être jamais le cas, qu’il faudra continuer à vivre sans enfant. Mais nous n’en sommes pas là, un autre chapitre s’ouvre à nous. 

Le 31 janvier 2007, nous avons de nouveau RDV avec le professeur. Ils nous explique que çà ne sert à rien de continuer les cycles de stimulation simple et que pour accélérer les choses et gêner le moins possible mon bras, si on le souhaite, on passe aux FIV. Sans se regarder avec mon mari, on lui dit OK directement, on s’attendait plutôt aux IAC (Insémination assistée avec conjoint), mais on est ravis de passer aux FIV (Fécondation In Vitro). Le professeur nous explique le fonctionnement de la FIV, les papiers à remplir, les examens à faire, enfin refaire, il faut une sérologie et un spermogramme de moins de 3 mois… 

Le 23 février 2007, nous recevons tous les papiers, on est heureux, on rempli tout, on fait les photocopies, on prend les RDV pour les prises de sang, pour le spermogramme et pour l’anesthésiste pour moi. Nos sérologies sont faites. Le 2 mars, j’assiste à la réunion d’information sur la FIV, je n’apprends pas grand-chose, je m’étais beaucoup renseignée déjà sur les forums. 

Le 11 mars 2007, une forte douleur au bras me fait consulter l’angiologue de garde, je fais une thrombose, sans doute due au dernier traitement sous Purégon, j’étais pourtant sous anti-coagulants mais selon le médecin vasculaire, j’ai arrêté trop tôt les piqures… Je suis donc jusqu’au 25 mars sous anti-coagulants en traitement curatif. Je lui fais part de mon passage en FIV sur le cycle d’avril, il décide de me mettre à partir du 26 mars et pour 2 mois sous anti-coagulants préventif pour bien couvrir la période FIV. J’ai des contrôles prises de sang plaquettes à faire 2 fois par semaine. Cà me stresse un peu, j’ai qu’un bras sur lequel on peut piquer, qu’une belle veine, je me demande bien dans quel état va être mon bras, surtout que la FIV approche et que j’aurais des prises de sang en plus à faire… 

Le 13 mars 2007, nous recevons les résultats du spermogramme de mon mari qui est normal mais il y a une petite bactérie, 10 jours de traitement anti-biotique pour lui et faut refaire le spermogramme ensuite… Il est programmé pour le 27 mars. 

Entre temps, le 20 mars 2007, j’ai mon RDV d’anesthésiste, 30 minutes de RDV pour lui expliquer ma situation avec mon bras, la décision est prise de me garder la nuit qui suivra la ponction pour surveiller que je n’ai pas de saignements, me voila rassurée. Le même jour, j’ai un RDV avec les sages femme pour m’expliquer le déroulement du protocole. Comme je suis en attente de mes règles (qui devaient arriver le 14 mars), elle me propose de faire la FIV sur ce cycle ci. Je refuse car mon mari n’a pas encore refait son spermogramme, nous avons prévenu à nos boulots que nous serions un peu absent plutôt début mai. 

Après discussion avec mon mari le soir du 20 mars, nous décidons de faire la FIV dès que mes règles arrivent, j’écris donc au professeur pour savoir si c’est toujours possible, il me dit oui, nous sommes heureux, impatients mais aussi anxieux ! 

Mes règles arrivent le 27 mars, 12 jours de retard, le professeur m’a fait faire un test BHCG qui s’est révélé négatif, beaucoup de stress pendant cette attente des règles, c’est toujours quand il faut qu’elles ne viennent pas et quand on en veut pas qu’elles sont là…. 

C’est donc parti pour l’aventure FIV, je commence le traitement Gonal F 150 unités le 28 mars 2007, j’ai une première prise de sang à faire le vendredi 30 mars, je vais en profiter pour faire la prise de sang demandée par l’anesthésiste histoire de ménager mon bras gauche qui subit tout seul toutes les prises de sang, il demande les plaquettes, çà tombe bien… Je vais sans doute avoir ma première écho de contrôle le lundi 2 avril. 

Je prends aussi contact avec une infirmière, car après quelques jours de Gonal F 150 je devrais faire une piqure de Cétrotide également quotidienne qui servira  à ne pas me faire ovuler avant la ponction. Je dois faire un mélange d’un liquide et d’une poudre. Pour être sure de mon geste, j’irais voir une infirmière pour faire la première… 

Aujourd’hui 28 mars 2007, je créé mon blog, je vais y raconter cette aventure FIV… 

Pendant ces 3 années, j’ai perdu petit à petit de ma joie de vivre, de mon insouciance. J’étais la petite rigolote qui faisait rigoler tout le monde, je me suis petit à petit renfermée sur moi-même, en me concentrant sur mes combats pour ne pas m’écrouler et avoir la force de continuer d’avancer. Je ne pensais pas qu’on pouvait tant perdre en se lançant dans les essais bébé… Mais si c’était à refaire, je referais exactement pareil, seulement pour ne jamais avoir à me dire «et si on avait su on aurait continué».  

La méconnaissance de l’infertilité par la société est également une barrière, on se heurte régulièrement à des idées reçues, à des maladresses non voulues par les gens mais qui sont si blessantes, les gens se rendent pas compte, un petit mot, une réflexion, une question, et çà nous blesse. Du coup, beaucoup ne savent plus comment nous annoncer une grossesse ou une naissance, cela devient difficile pour tout le monde…

Un nouveau chapitre s’ouvre, rempli d’espoir, d’attente, nous espérons une fin heureuse…

Mardi 23 octobre 2007
La secrétaire de la gynéco spécialiste des grossesses à hauts risques vient de me rappeler pour me donner les RDV à venir, chic, çà devient concret, et puis c'est si rassurant d'avoir tous ces RDV. L'usage au CHU veut que les consulations pour les grossesses à risques ne se font qu'en fin de grossesse mais j'ai reçu une lettre du Pr, pour moi, çà sera dès le début.
Alors un RDV le 26/11, un autre le 26/12, un autre le 28/1, un autre le 25/2 et un autre le 17/3. Pour la suite, en avril et en mai, faut attendre le planning. Je sais pas si j'aurais une écho à chaque fois, mais çà me rassure tout çà, car c'est en plus des 3 RDV obligatoires pour les échos.
Je me sens bien prise en charge, ma maladie est bien prise au sérieux et je suis pas du tout stressée du coup, je me repose entièrement sur l'équipe médicale, çà fait du bien aussi.
Sinon je commence à me sentir mieux, je suis dans ma 10ème semaine d'aménorrhées, et depuis 5 jours, les nausées sont moins fortes, j'peux enfin bouger du canapé... Espérons que çà ne soit pas qu'une acalmie...
Et puis, mon ptit bidou pointe le bout de son nez !
par Karine
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Jeudi 11 octobre 2007
Nous rentrons de l'écho.
Miracle, l'hématome a quasiment disparu !!
Bébé va très bien, il est bien accroché, son ptit coeur bat très bien, il fait 1,26 cm, taille normale, mon col est parfait.
La SF était béate d'admiration avec un grand sourire, çà fait plaisir !
On a fixé l'écho des 12 SA , c'est pour le 9/11, d'ici là, je reste au repos même si on m'a rien dit, pas de voiture et repos maximum, je préfère ne rien risquer...
Je téléphone dans 10 jours pour mon suivi de grossesse, je serai suivie par une gynéco spécialiste des grossesses à hauts risques, çà fait un peu peur ! Mais on est confiant et rassurés.
On a même eu 2 photos, il est beau déjà notre bébé !
par Karine
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Lundi 8 octobre 2007
Dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 octobre, je perds du sang, coup de panique...  Nous voila avec mon mari parti au CHU aux urgences gynécologiques...  Arrivés là bas à 2h du matin, on apprends que les internes sont en grève, on est redirigés vers une clinique nantaise.
Arrivés là bas, je vois un gynéco qui est attaché au CHU et qui travaille avec l'équipe qui me suit, la chance...
Il me fait une écho et on distingue un hématome... Des restes de l'hyperstimulation... Gros coup d'inquiétude.
Mais on voit aussi, le petit warrior, en parfaite santé avec son petit coeur qui bat ! Et mon col est bien fermé, c'est donc rassurant, je dois me reposer un maximum et ne plus faire de voiture, sauf pour aller au CHU.
J'espère que tout va vite se résorber, car maintenant que j'ai vu ce petit être, j'ai encore plus envie de le serrer dans mes bras...
par Karine
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Décompte PMA

42 mois d'essais bébé
30 prises de sang LH + Oestradiol
24 écho endo-vaginales
23 piqures de Purégon à 75ui
22 piqures de Purégon à 50ui
10 mois d'acide folique
13 ovocytes ponctionnés
9 piqures de Cétrotide
8 piqures d'Ovitrelle
8 piqures de Gonal 150ui
6 spermogrammes
5 piqures de Gonal 187,5ui
4 piqures de Gonal 225ui
4 thromboses
3 kg en plus
2 Anesthésies générales
1 Hystérosalpingographie
1 Caryotype
1 FIV classique
1 FIV par ICSI
1 Blastocyte transféré
1 Blastocyte congelé
1 Veine bras gauche détruite
Impossible à calculer : nombres piqures Lovénox et nombres prise de sang plaquettes...

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